Comment adapter son assurance moto en fonction des saisons ?

Difficile de concevoir le paiement intégral d’une assurance moto lorsque celle-ci ne sert que quelques mois dans l’année. Si vous êtes de ceux qui n’utilisent pas leurs deux-roues pendant l’hiver, n’hésitez pas à recourir à la suspension de votre contrat d’assurance moto pendant quelques mois. Cela vous permettra de faire des économies, tout en conservant un bon niveau de garanties. Continuer la lecture

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Vol, incendie ou accident : comment trouver une bonne assurance pour vélo électrique ?

Vélo électrique ou VAE : quelle différence ? Lé vélo électrique ou vélo à assistance électrique (VAE) désignent une seule et unique réalité, ce n’est en effet qu’une bicyclette équipée d’une batterie rechargeable et d’un moteur. De par ces caractéristiques, la législation exige à ce qu’elle soit souscrite à une assurance moto. Sous cet acronyme, le VAE est un vélo classique auquel on a ajouté un moteur et une batterie. Le port du casque n’est pourtant pas obligatoire et la possession d’un quelconque permis n’est pas requise.

Voici quelques recommandations afin d’obtenir une garantie optimale de votre vélo électrique. Continuer la lecture

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Assurance moto au kilomètre une innovation

Assurance moto au kilomètre

La moto est un moyen de déplacement comme les autres, elle peut être utilisé tout les jours comme de temps en temps.
Certaines personnes l’utilisent du matin au soir pour les trajets du travail à la maison et toutes autres activités familiales. Et d’autres l’utilisent assez rarement car l’hiver est souvent glacial donc ils préfèrent se déplacer en voiture à l’abri du mauvais temps. Ils l’utilisent la moto en général l’été quand il fait beau.

La moto une option pour les conducteurs de voitures ?

Vous avez actuellement une voiture et vous vous demandez si la moto peut être un plus pour vous en tant que conducteur ?
Oui la moto peut changé la vision que le conducteur à sur le déplacement, car la moto est un moyen pratique pour éviter les embouteillages en passant entre les voitures.
En moto, on a également une sensation de liberté (le contact avec le vent et le soleil) et le fait d’avoir un autre moyen de déplacement fait toujours plaisir.

Pourquoi opter pour une assurance au kilomètre ?

La voiture au kilomètre peut changer votre vision de l’assurance car si vous utilisez rarement votre voiture (pendant les sorties en soirée et autres loisirs).Vous pouvez disposer d’un contrat d’assurance au kilomètre avec le quel vous pourriez réaliser des économies car le contrat d’assurance au kilomètre permet d’avoir une assurance à bas prix, qui est accessibles aux personnes qui utilisent rarement leurs deux roues.Le forfait au kilomètre est limité à 2000 km par année.

Vers quelle compagnie ce dirigé pour avoir des renseignements sur cette assurance au kilomètre?

Si vous recherchez des informations, un devis et un éventuel contrat d’assurance au kilomètre  pour votre moto ou scooter à partir de 125 cm3, vous pouvez vous dirigé vers le lien ci-dessous :  Assurance moto au kilometre

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Le Conseil Européen adopte le 7ème PCRD

Le Conseil européen vient de prendre une décision scellant officiellement le lancement du 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement Technologique de la Communauté Européenne pour la période 2007-2013. Dans sa décision, le Conseil a également fixé les règles de participation et de dissémination des résultats.

C’est le grand départ ! Des milliers de chercheurs et d’innovateurs européens vont maintenant se lancer dans la grande aventure du 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement de la Communauté Européenne pour bâtir les premiers projets, monter de nouveaux consortiums et autres réseaux, afin de concourir aux premiers appels à projets à paraître dès le 22 décembre.

Les nouveaux textes législatifs structurant le 7ème Programme Cadre entreront donc bien en vigueur dès le 1er janvier prochain, au grand soulagement des chercheurs et autres responsables de projets en mal de financement depuis un certain nombre de mois. Les tractations et les retards pris laissaient en effet craindre une interruption dans les processus de financement. Il n’en sera finalement rien.

Conçu pour permettre à l’Union Européenne de se rapprocher dès que possible des objectifs de la Stratégie dite de Lisbonne, le 7ème PCRD consacrera finalement 50,521 milliards d’euros à la recherche européenne, hors activités nucléaires couvertes par le programme Euratom (2007-2011) qui fait l’objet d’une adoption simultanée.

Le 7ème PCRD franchit une nouvelle étape vers le développement d’une économie européenne de la connaissance, par la création d’un Centre Européen de Recherche, autorisé à financer des programmes à la frontière des connaissances actuelles, par la mise en place d’actions spécifiques pour les PME et la Sécurité intérieure, par le rôle donné aux plateformes technologiques communes et par la mise en place d’un Institut Européen de Technologie.

La thématique Coopération, qui inclut une priorité Technologies de l’Information et de la Communication prépondérante, consacrera 32,4 milliards d’euros à des projets de recherche et de développement devant déboucher sur des nouveaux produits et services disposant d’autant de force que des standards comme le GSM ou l’ADSL. 15% de ce budget devra revenir aux entreprises de moins de 250 salariés, les PME selon les critères de la Communauté, qui bénéficieront d’un allègement bienvenu des procédures et des contraintes financières.

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Accord politique du Conseil Européen sur le 7ème PCRD

Dernière ligne droite pour le vecteur communautaire de financement de la recherche et de l’innovation en Europe : le 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement Technologique entre dans la phase finale de sa préparation en vue de sa promulgation à la fin de l’année. 50 milliards d’euros seront alloués pour 6 ans à la recherche et au développement de nouvelles technologies dans l’Europe des 25.

ImageLe Conseil des Ministres de l’Europe réuni le 24 juillet autour du thème de la Compétitivité a adopté à la majorité qualifiée une position commune sur la proposition de la Commission pour le 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement technologique (7ème PCRD ou FP7 en anglais) de la Communauté Européenne. Ce dernier octroie plus de 50 milliards d’euros à la recherche européenne pour la période 2007 – 2013.
Sur la base de cette décision, le Conseil a transmis le projet de décision au Parlement européen pour une seconde lecture.
L’Autriche, la Lituanie, Malte, la Pologne et la Slovaquie se sont prononcées contre le texte.
Le texte de la proposition n’a toutefois pas été amendé et la structure des priorités comme les modalités de financement restent inchangées. L’enveloppe totale du PCRD, hors activités nucléaires, reste de 50 521 millions d’euros pour la période 2007-2013.
Les Technologies de l’Information et de la Communication conservent une part prépondérante des financements avec 9,1 milliards d’euros alloués pour la période.
Les financements alloués aux nano sciences et nano technologies demeurent supérieurs à ceux alloués à des secteurs clés comme l’énergie ou l’agriculture et les biotechnologies.
Le chapitre « Idées », qui inclut un financement plus souple de la Recherche fondamentale via le Centre Européen de Recherche – principale innovation organisationnelle de ce projet de programme cadre – reçoit 7,4 milliards d’euros de dotation pour le financement des recherches les plus avancées. La partie « Capacités » (4,2 milliards d’euros) fait la part belle aux recherches pouvant bénéficier aux PME (1,3 milliards d’euros sur 6 ans).
Les débats publics ont surtout concernés les problèmes soulevés par la recherche sur l’embryon humain et sur les cellules souches, ainsi que sur le clonage. Certains de ces domaines ne seront pas éligibles au financement communautaire.
Le Conseil s’est également accordé, à l’unanimité, sur le chapitre de la Communauté Européenne de l’Energie Nucléaire (Euratom) du 7ème PCRD pour la période 2007-2011. Cette  enveloppe spécifique (2,7 milliards d’euros en 5 ans) concerne deux programmes majeurs : la recherche sur la fusion nucléaire et la protection contre les radiations d’une part, et le financement du Centre Commun de Recherche dont la principale contribution sera de participer au financement du programme international ITER.
Après seconde lecture par le Parlement, le projet de Programme Cadre entrera dans la phase administrative de son adoption définitive avant sa promulgation officielle à la fin de l’année. La DG Recherche de la Commission européenne organise un grand événement le 7 mars prochain à Bruxelles pour le lancement officiel de ce 7ème PCRD.
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Les TIC génèrent 50% de la croissance en Europe

Dans son rapport annuel sur l’économie numérique, la Commission Européenne démontre que, de 2000 à 2004, les Technologies de l’Information et de la Communication ont contribué pour près de la moitié de la croissance annuelle du Produit Intérieur Brut.
Si vous cherchez la croissance, regardez du côté des Technologies de l’Information et de la Communication ! C’est en substance la conclusion que devraient retenir les gouvernements et les décideurs des 27 pays européens à la suite de la publication du second rapport i2010 de la Commission Européenne sur l’état d’avancement de la partie numérique de la stratégie dite « de Lisbonne ».

Selon le rapport, le secteur des TIC continue de progresser plus rapidement que l’ensemble de l’économie européenne. Entre 2000 et 2004, les TIC ont contribué pour près de 50 % à la croissance de la productivité de l’UE, et le secteur des logiciels et des es services relevant des technologies de l’information est le secteur enregistrant la croissance la plus rapide (5,9 % en 2006-2007).

Ainsi, les Européens adoptent rapidement les nouveaux services en ligne. On observe d’ailleurs un nombre record de nouvelles connexions à la bande large et une croissance explosive des ventes de musique en ligne et du contenu créé par l’utilisateur. Le plan d’action de la Commission pour l’administration en ligne a aidé les États membres à promouvoir les services publics en ligne. Ceux-ci sont de plus en plus sophistiqués, et un nombre croissant d’Européens y ont recours. Par ailleurs, les instruments TIC utilisés à l’appui des soins de santé et de l’éducation dans toute l’Europe connaissent eux aussi une croissance soutenue.

« Toutefois, a souligné Viviane Reding, le commissaire européen responsable de la société de l’information et des médias, ne nous réjouissons pas trop vite. Les entreprises du secteur des TIC en Europe ne sont pas encore en mesure de bénéficier d’économies d’échelle en raison de la fragmentation réglementaire qui entrave la mise en place de services au niveau européen et qui empêche les opérateurs des communications en ligne et les entreprises de logiciels d’être compétitifs sur le marché mondial. L’UE et ses États membres doivent intensifier leurs efforts notamment pour supprimer les derniers obstacles sur le marché intérieur des services en ligne. »

Lancé en décembre dernier, le 7ème programme-cadre pour la recherche tente ainsi de donner un nouvel élan  à la recherche européenne, et le poste budgétaire le plus élevé est consacré à la recherche dans le domaine des TIC, qui reçoit plus de 9 milliards d’euros. L’investissement national devrait porter les dépenses pour la recherche à 2,6 % du PIB d’ici à 2010, mais l’UE devra encore consentir un effort supplémentaire pour atteindre son objectif de 3 %.

À l’échelon national, le rapport montre que l’Italie est en tête du marché pour les téléphones mobiles de la 3ème génération et le développement de la fibre optique, tandis que c’est au Royaume Uni que l’on enregistre le plus grand nombre de ménages équipés d’une télévision numérique. Six pays – Danemark, Pays-Bas, Finlande, Suède, Royaume-Uni et Belgique – enregistrent des taux de pénétration des connexions à haut débit plus élevés qu’aux Etats-Unis et au Japon. Ces niveaux de pénétration de la bande large entraînent des effets positifs. Ainsi, le développement des TIC dans les écoles danoises est le plus avancé d’Europe, et les entreprises danoises sont les premiers utilisateurs de l’internet et du commerce électronique (e business) dans l’UE; c’est au Royaume Uni et en Suède que les salariés sont les plus qualifiés dans le domaine des TIC; et c’est aux Pays-Bas que le public est le plus avide de jeux et de musique en ligne. Enfin, la Finlande occupe la première position en ce qui concerne l’utilisation des points d’accès réservés au public et c’est elle qui investit le plus dans la recherche dans le domaine des TIC (64,3 % des dépenses de R&D des entreprises), tandis que la Suède et la Finlande dépensent 3,9 et 3,5 % de leur PIB en recherche, dépassant ainsi l’objectif de 3 % de l’Union Européenne.

Le tableau des données concernant la France démontre une situation très contrastée avec, au final, une assez faible contribution du secteur des TIC au produit intérieur brut.

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L’Internet pour tous s’invite dans la campagne électorale française

Quelle vision de l’Internet les candidats à l’élection présidentielle ont-ils ? Quel type de gouvernance international de l’Internet pensent-ils défendre ? Quelles mesures et quelles actions comptent-ils mettre en place pour faire entrer la France dans l’ère de l’économie de l’immatériel ?  Telles sont les questions auxquelles les candidats à la prochaine élection présidentielle sont invités à répondre à l’occasion de la 6ème édition de Egeni, la conférence annuelle sur la gouvernance du réseau mondial organisée par la section française de l’Internet Society (Isoc France) le 22 mars prochain à Paris.

Après le Sommet Mondial de la Société de l’Information, tenu en 2005 et 2006 sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies et de l’Organisation Mondiale des Télécommunications (ITU), le prochain forum Egeni sur la gouvernance mondiale de l’internet, organisé par le chapître française de l’Internet Society (Isoc France) va replacer le débat dans sa dimension française.

Année électorale oblige, le forum du 22 mars prochain à Paris va tenter de susciter les réponses des candidats à l’élection présidentielle sur les questions fondamentales touchant au contrôle de l’Internet mondial et aux instances de régulation qu’il conviendrait de mettre en place pour assurer un juste accès aux richesses de l’économie de  l’immatériel à travers la planète.

A l’issue des interventions des différents candidats et des tables rondes mises en place pour cet évènement, émergeront des propositions pour une meilleure gouvernance d’Internet.

« A l’occasion d’Egeni, sera prôné un Internet pour tous et par tous » explique Sébastien Bachollet, président de l’Isoc France, qui organise Egeni pour la 6ème année consécutive.

Innov.Europe s’associe bien évidemment à cette conférence, compte tenu de l’impact sur l’innovation et l’économie que peuvent avoir les règlementation et les contrôles mis en place par les états ou les grands ensembles de la planète.

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Grid : préparez vous pour le «eBusiness 2.0»

Investissement prioritaire de la Commission Européenne pour les prochaines années, le Grid Computing, l’informatique sous forme de services, l’informatique à taille variable, s’avèrent toujours plus proches des préoccupations concrètes des entreprises.

Après le Web 2.0, c’est maintenant l’heure du e-Business 2.0. Principal apport de la convergence, l’émergence de grilles d’ordinateurs (Grids) capables d’affecter leurs ressources en commun à des tâches diverses au profit d’utilisateurs divers s’apprête à révolutionner la manière d’offrir des services ou des produits.

Le « Rapport de Cambridge »,  publié il y a un an par la Commission Européenne, décrit ainsi les évolutions possibles pour le e-Business dans les années à venir : les réseaux aujourd’hui en place vont permettre l’émergence de nouveaux produits et services accessibles d’une manière plus flexible et plus dynamique qu’aujourd’hui.

De même, les nouveaux services de mobilité nécessiteront une très grande souplesse des infrastructures réseaux, télécoms et informatiques. La logique de service permanent et de continuité dans l’accès aux informations et aux usages, pousse les fournisseurs de solutions à s’appuyer sur des architectures « adaptables en temps réels ». Ces mêmes fournisseurs, tout comme leurs grands utilisateurs, vont également dans ce sens en vue de réaliser de substantielles économies : plutôt que de mobiliser des ressources, les infrastructures peuvent être « virtualisées » et répondre à l’évolution des besoins au fil du temps.

Les nombreux projets Grid, déjà financés par l’Union Européenne ou par des consortiums pilotés par des acteurs européens (http://cordis.europa.eu/ist/grids/index.html), sortent des applications de calcul pur pour la recherche (Santé, Génôme…) et débouchent aujourd’hui sur un véritable écosystème offrant un lot de solutions très complètes, des outils d’infrastructures aux applicatifs et aux processus métiers.

Dans le cadre du lancement du 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement dans l’Union Européenne, la DG Société de l’Information de la Commission vient de dévoiler un programme d’actions et de financements pour les 7 prochaines années qui fait une nouvelle fois la part belle aux infrastructures et aux applications disponibles sous forme de services.

Les français connaissent déjà le projet CoreGrid, piloté par l’INRIA, ou encore le projet NESSI qui réunit de nombreux acteurs IT du marché pour la conception d’un environnement interopérable distribué pour des applications d’entreprises sous forme de services. Mais au total, la DG Société de l’Information et Médias de la Commission Européenne aura financé plus de 35 projets entre 2004 et 2006 ! Le programme d’action pour la période 2007-2013 enfonce le clou.

L’un des axes de développement choisis par la Commission pour le financement de nouveaux projets est celui des services distribués de gestion de la connaissance. Dans ce domaines, des acteurs comme Atos, SoftwareAG, ObjectWeb, Nokia ou encore SAP, BT ou Thales et LogicaCMG s’investissent massivement pour parvenir rapidement à des spécifications utilisables par tous les concepteurs de solutions d’entreprises, et par toutes les entreprises utilisatrices. L’un des axes de travail de ce nouveau consortium est justement de mettre les Grids au service des processus métiers et des applications d’entreprise.

Preuve que les européens ont, pour une fois, un avantage comparatif dans ces domaines : les mastodontes américains comme IBM ou HP ont mis un pied dans ces différents projets et n’hésitent pas à racheter certaines entreprises qui deviennent stratégiques. Ainsi IBM France, qui après le rachat de la start up toulousaine Meiosys et son outil Metacluster, est devenu le coordinateur du projet européen HPC4U qui assure une meilleure adaptabilité en temps réel des infrastructures et applications d’entreprises !

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Mieux que l’écran plat, la télé en 3D arrive !

Ne touchez pas à l’écran, même si c’est tentant ! La 3DTV s’apprête à débarquer sur nos moniteurs et nos téléviseurs.  Le projet et la technologie sont européens. Ils sont les fruits de financements de l’Union Européenne via le Sixième Programme Cadre pour la R&D.

 

Présenté par le Réseau d’Excellence 3DTV au congrès IST2006 d’Helsinki, l’écran 3D interactif a surpris de nombreux visiteurs. Premier réflexe, en effet : le toucher comme un vulgaire écran tactile de billetterie SNCF.

Eh bien non ! On ne touche pas, on gesticule. Pour ouvrir un dossier sur l’écran, afficher une photo, lancer un film ou le lecteur multimédia, il suffit de faire de petits gestes précis avec les mains. La chose est grandement facilitée par l’affiche 3D très performant qui, même pour quelqu’un qui porte des lunettes, offre un fort degré de réalisme.

La démonstration proposée est bien plus qu’un prototype de laboratoire : commandée par l’opérateur allemand T-Systems, cette application de la TV3D fonctionne comme une borne interactive permettant à l’opérateur de proposer une foule de nouveaux services : du développement photo au stockage d’albums photos personnels. L’utilisateur pilot donc l’interface 3D par des gestes simples. Et au lieu de cliquer : on pointe du doigt, en mimant le geste d’appuyer sur une partie de l’écran. Les automates SNCF n’ont qu’à bien se tenir : l’interface réagit immédiatement, quelque soit l’angle du bras, la luminosité ou la taille de l’utilisateur.

Sous le capot, une interface logicielle 3D et des logiciels adaptés par l’Institut Fraunhofer de Berlin pour ce type d’interface grâce à un outil de modélisation maison, le Workbench 3D. Le consortium, coordonné par le département d’électronique de l’Université de Bilkent en Turquie, et associant des partenaires allemands, britanniques, Tchèques, Grecques, Bulgares et Finlandais, affirme être en mesure de produire plusieurs centaines de ces écrans 3DTV en série.

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L’Europe des technologies de l’information au sommet

Organisée du 21 au 23 novembre par la Présidence Finlandaise de l’Union Européenne et la DG Société de l’Information de la Commission Européenne, la manifestation IST2006 rassemble la crème des technologies de l’information à Helsinki.

 

Organisée du 21 au 23 novembre par la Présidence Finlandaise de l’Union Européenne et la DG Société de l’Information de la Commission Européenne, la manifestation IST2006 rassemble la crème des technologies de l’information à Helsinki.

Au moment même du lancement du 7ème Programme Cadre pour la Recherche et le Développement Technologique (PCRD) par l’Union Européenne, la manifestation IST2006 qui se déroule pendant trois jours à Helsinki en Finlande, va permettre de faire le point sur les innombrables projets et développements IT co-financés par la Commission Européenne ces dernières années et impliquant de nombreux consortiums européens.

Au menu, tout ce que l’Europe de la recherche et de l’innovation dans les technologies de l’information, rebaptisées « Technologies de la Société de la Connaissance », a su découvrir, conceptualiser et esquisser. Grids géants,  mises en œuvre du protocole Internet IPv6, écrans souples, télévision 3D, vêtements intelligents, nouveaux capteurs, informatique palpable, interfaces utilisateurs futuristes, LED organiques, robotique, sciences cognitives, en passant par les nouveaux concepts de moteurs de recherche, les nouveaux types de médias au-delà du Web 2.0, la création de nouveaux contenus, ou encore les plateformes numériques domestiques.

Dans la patrie de Nokia, la thématique Mobilité sera bien entendu à l’honneur avec une trentaine de projets démontrant leurs premiers résultats, voire leurs premiers débouchés. Les congressistes pourront ainsi expérimenter en direct les dernières innovations en matière de diffusion de contenus intelligents vers ou à partir des mobiles (Meshup, applications de paiement biométrique).

Côté applications d’entreprise, les premières applications décisionnelles faisant appel aux technologies Grid et P2P seront également présentées. De nouvelles formes d’interaction Humain-Ordinateur voisineront avec de nouveaux modèles d’outils collaboratifs.

La manifestation sera également l’occasion de découvrir les lauréats de l’édition 2006 du Prix IST, attribué par un jury d’experts technologiques et organisé par EURO-CASE pour le compte de la DG Société de l’Information de la Commission Européenne. Remis tous les ans, ce prix propulse ses lauréats vers une reconnaissance à l’échelle européenne.

Expositions, conférences et sessions d’échanges vont se multiplier pendant trois jours avec, dans la plupart des cas, les experts européens ou mondiaux des thématiques abordées.

Peu représentées à Helsinki, les technologies de l’information à la française font une nouvelle fois triste figure. Certains participants à des projets européens ont cependant fait le déplacement et pourront ainsi échanger à loisir avec les autres délégués présents, monter des partenariats et des consortiums, concourir aux prochains appels à projets et partager des avancées technologiques pouvant déboucher assez vite sur des avantages comparatifs.

Viviane Reding, Commissaire Européen à la Société de l’Information, inaugurera cet événement avec les membres du gouvernement finlandais.

C’est un des thèmes majeurs qui seront abordés dès ce matin lors de nombreuses conférences et sessions de travail : comment accélérer la mise sur le marché des découvertes techniques européennes, afin d’éviter que d’autres régions du monde ne le fasse à sa place ? C’est en effet le constat cuisant et le bilan le plus négatif des 5èmes et 6èmes Programmes Cadres pour la Recherche : de nombreuses découvertes financées par l’Union Européenne, sont transformées en concepts produits par les américains, et produits en masse par les Chinois. Dans de tels cas, le retour sur investissement pour l’Europe, tant en termes industriels, commerciaux que de créations d’emploi, est bien maigre.

Le 7ème PCRD,  qui prévoit pour la période 2007-2013 plus de 12,6 milliards d’euros d’investissement dans les Technologies de la Société de l’Information, sur plus de 50 milliards d’investissement au total dans la R&D, devrait être définitivement adopté par la Conseil de l’Europe dans les prochaines semaines et promulgué comme prévu au tout début de 2007. L’objectif de la Commission est de lancer les premiers appels à projets dès les premières semaines de l’années pour parvenir à de premier financements au plus tôt dans l’année (entre mai et septembre).

Pour ce nouveau programme de financements, l’Union Européenne a choisit d’introduire une simplification notable des procédures et un assouplissement des critères de sélection, notamment pour les PME. Ces nouvelles orientations permettront-elles de réduire la désaffection chronique des entreprises françaises dans ses programmes de financement européens ?

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